Edito de Jean Claude Nerson du bulletin 34 juillet 2019

Chers Amis
Les mois passent et la situation devient de plus en plus préoccupante.
A quelle source de haine et d’abjection vont se désaltérer les auteurs des actes antisémites qui se succèdent dans notre beau pays ?
La parole est confisquée par des groupes dont l’idéologie, sous couvert de bons sentiments propres à la gauche, se vautrent dans un cloaque aux relents de fascisme.
Je ne citerai pas de noms, vous les avez tous à l’esprit, mais lorsque des étudiants empêchent un Académicien de faire une conférence à Sciences Po, quelques jours après avoir été insulté, ne pensez vous pas que la coupe est pleine ?
Lorsque les Médias emploient un vocabulaire inadapté aux événements, ils ajoutent une pierre à l’édifice de la haine.
Le conflit du Proche Orient ne pourra pas toujours servir de prétexte aux antisémites viscéralement atteints par cette maladie incurable.
L’Amicale oeuvre pour la Mémoire, les Pouvoirs publics nous appuient dans notre action, mais, que pouvons nous faire contre des préjugés d’un autre âge, acceptés par une frange de la population avec un laxisme coupable.
Je ne voudrais pas sombrer dans un pessimisme qui passerait sous silence toutes les belles déclarations et prises de position entendues çà et là, après un criminel attentat, mais il faut se rendre à l’évidence, rien, ni personne, n’arrêtent les assassins poussés par une idéologie mortifère.
Pour lutter contre ces idées fallacieuses, il faut que nous nous montrions sans cesse vigilants pour défendre non seulement nos libertés, mais plus encore nos existences.
Cette vigilance doit être comme la flamme que conservait précieusement les hommes des cavernes afin que le feu de la vie ne s’éteigne pas

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